Accompagnement éditorial pour autrices de romance
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Romance vs. réalité

La semaine dernière, je mentionnais Garrett Leigh dont les romances sont loin d'être légères, très ancrées dans le social, entre surendettement, maladies chroniques, esclavafe moderne et addictions.
Tout le monde n'aime pas ce style car pour beaucoup, la lecture est supposée être synonyme d'évasion, de rêveries, de légereté.

Personnellement, en tant que lectrice ou autrice, je vais là où l'inspiration et/ou l'envie m'emportent, il se peut que je fasse un stage hardcore dans ces thèmes pour de suite après faire un plongeon avec des cupcakes et de la magie.

Ces derniers jours, pourtant, je me pose la question à propos des romances militaires, qui abordent pourtant des sujets tout aussi graves comme le stress post-traumatique, les blessures, la violence, la résilience, etc., et qui pourtant sont très populaires.
Est-ce que les lectrices préfèrent ça parce que ça se passe dans un désert lointain ?
Parce que les héros sont de l'autre côté de l'Atlantique ?

Est-ce qu'on préfère les sujets dramatiques quand ils sont géographiquement distants et pas émotionnellement près ?

Je lance mon nouvel univers dans quelques semaines.
Le tome 0 parle de tensions sociales qui se transforment en guerre civile, transformant irrémédiablement la vie de 7 jeunes gens. Et ces 7 jeunes gens sont les héros des 4 premiers romans.
On ne voit la guerre que lors du tome 0. Par la suite, les accords de paix sont signés, et on parle reconstruction et résilience.
Mais la guerre est un personnage à part entière.

Et la guerre, maintenant, est géographiquement et émotionnellement proche pour les lectrices qui aimeraient s'en détacher.

Que fait-on dans ces cas-là ?
 

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